Il y a un an, OUTSCALE lançait OUTSCALE Kubernetes As a Service (OKS) avec un objectif simple : offrir aux entreprises tout ce que Kubernetes apporte, sans toute la complexité liée à son exploitation.
Douze mois plus tard, la plateforme s’est installée dans le paysage et a séduit des organisations très différentes, qui partagent pourtant un même besoin : moderniser leurs applications, automatiser leurs déploiements et redonner de l’autonomie à leurs équipes techniques, le tout sur le cloud public OUTSCALE, qualifié SecNumCloud 3.2. Un cluster se lance alors en quelques minutes, et l’on obtient un environnement Kubernetes à la fois simple à prendre en main, sécurisé et souverain.
« Notre objectif n’était pas simplement de proposer un Kubernetes managé. Avec OKS, nous voulions avant tout lever les freins opérationnels liés à Kubernetes. Les entreprises souhaitent profiter de sa flexibilité, mais elles ne veulent pas consacrer leurs équipes à administrer la plateforme. Notre rôle est de leur fournir un environnement fiable, sécurisé et simple à exploiter afin qu’elles puissent se concentrer sur leurs applications et leurs projets. », Charlotte Jarosz, Product Manager Kubernetes, OUTSCALE-Dassault Systèmes.
Kubernetes : un standard… qui reste exigeant à exploiter
Kubernetes s’est imposé comme le standard de l’orchestration de conteneurs pour de bonnes raisons. Flexibilité, résilience, portabilité… difficile de s’en passer quand on veut faire évoluer ses applications sérieusement.
Mais quiconque a déjà exploité un cluster en production le sait : c’est un travail à part entière. Entre le déploiement, les mises à jour, la supervision, la montée en charge et la sécurisation, il faut des compétences pointues et surtout du temps, beaucoup de temps.
C’est précisément là qu’OKS intervient. Le service prend en charge toute cette partie ingrate, et les équipes peuvent enfin se consacrer à ce qui compte vraiment : leurs applications.
Un environnement opérationnel prêt à l’emploi
Concrètement, OKS automatise tout ce qui fait tourner un cluster au quotidien : le provisionnement, les mises à jour et correctifs de sécurité, le monitoring, l’autoscaling des nœuds, sans oublier la haute disponibilité du Control Plane.
Résultat : dès la création du cluster, l’environnement est prêt. Pas besoin de passer des semaines à assembler et configurer les briques techniques une par une.
Un environnement pensé pour les organisations soumises à des exigences fortes
Pour beaucoup d’organisations, migrer vers le cloud ne se résume pas à une question technique. Il faut aussi cocher les cases réglementaires, et elles sont parfois nombreuses.
OKS s’appuie sur le cloud public OUTSCALE, qualifié SecNumCloud 3.2 et certifié notamment ISO 27001, SOC 2 Type II et HDS. La plateforme est également engagée dans son propre processus de qualification SecNumCloud avec un objectif de qualification d’ici fin 2027.
Deux usages qui illustrent le potentiel d'OKS
OKS s’adresse avant tout aux équipes qui travaillent avec des applications conteneurisées, ou qui envisagent de basculer vers une architecture microservices.
Ce qu’elles y gagnent ? Moins de charge d’exploitation, des déploiements plus sûrs, et un environnement fiable disponible rapidement; que ce soit pour développer ou pour passer en production.
1- Moderniser les applications existantes
Beaucoup d’entreprises font migrer leurs applications historiques vers des architectures à base de conteneurs. Dans ce contexte, OKS offre une plateforme immédiatement exploitable : déploiement automatisé des clusters, rollback rapide en cas de pépin, haute disponibilité native.
Et il y a un bonus non négligeable : rester indépendant des hyperscalers, avec une plateforme qui répond aux enjeux de souveraineté dès le départ.
2- Industrialiser les projets IA et Data
Les projets d’intelligence artificielle ont des besoins bien particuliers : orchestrer des traitements lourds, absorber de gros volumes de données, monter en charge sans prévenir.
OKS constitue un socle taillé pour ces usages. Pipelines de Machine Learning, traitements batch, data engineering : tout cela s’exécute dans un environnement maîtrisé, qui peut s’appuyer sur les autres services OUTSCALE comme OUTSCALE Object Storag (OOS), et sur des GPU NVIDIA H100 et H200 pour les charges les plus gourmandes.
En combinant Kubernetes managé, GPU NVIDIA H100/H200 et infrastructure souveraine, OKS couvre aussi bien les phases d’expérimentation que les mises en production.
Les équipes avancent plus vite, et leurs données restent dans un environnement qu’elles contrôlent.
Une expérience utilisateur simplifiée avec Cockpit
Dernière évolution en date : OKS est désormais accessible directement depuis Cockpit, le portail de gestion des services cloud OUTSCALE.
Fini les allers-retours entre plusieurs interfaces. Projets et clusters Kubernetes se pilotent depuis un point d’entrée unique, avec une meilleure visibilité sur l’ensemble des ressources. Les utilisateurs disposent désormais d’un point d’entrée unique pour administrer leurs projets et leurs clusters Kubernetes.
Une première année qui confirme les attentes du marché...
Un an après son lancement, OKS tient sa promesse : rendre Kubernetes accessible sans en subir la complexité, tout en respectant les exigences de sécurité et de souveraineté qui pèsent sur de nombreuses organisations.
Moderniser une application, déployer une architecture cloud-native, industrialiser un projet d’IA : dans tous les cas, la plateforme fournit un environnement prêt à l’emploi. C’est aux équipes, ensuite, de se concentrer sur ce qu’elles font de mieux : développer.
