OUTSCALE Experiences - OUTSCALE blog https://blog.outscale.com Mon, 07 Sep 2026 10:00:07 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://blog.outscale.com/wp-content/uploads/2021/04/SIGLE_LOGO-OSC_256x256.png OUTSCALE Experiences - OUTSCALE blog https://blog.outscale.com 32 32 Garantir la souveraineté et la sécurité des données dans un Cloud souverain grâce aux technologies Ercom https://blog.outscale.com/garantir-la-souverainete-et-la-securite-des-donnees-dans-un-cloud-souverain-grace-aux-technologies-ercom/ Tue, 01 Sep 2026 12:09:56 +0000 https://blog.outscale.com/?p=16075 La souveraineté des données ne se résume pas au lieu d’hébergement. Pour réellement protéger des informations…

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La souveraineté des données ne se résume pas au lieu d’hébergement. Pour réellement protéger des informations sensibles, il est essentiel de combiner un Cloud qualifié, une maîtrise des clés de chiffrement et un contrôle fin des accès au niveau applicatif. Cette prise de parole de Christophe Thomas, Responsable de l’activité Citadel Team et Cryptobox, et Clément Huyart, Responsable DevOps chez ERCOM (Groupe Thales), lors de l’événement OUTSCALE EXPERIENCES, propose un éclairage concret sur les leviers techniques et opérationnels permettant de garantir une véritable souveraineté des données.

Le Cloud souverain ne suffit pas à lui seul

Choisir un Cloud souverain constitue une première étape décisive, notamment lorsqu’il est qualifié SecNumCloud par l’ANSSI et complété par des certifications comme HDS ou ISO 27001/27017/27018. OUTSCALE met en avant ce positionnement avec une qualification SecNumCloud 3.2 et une protection renforcée contre les réglementations extraterritoriales, ce qui répond aux exigences des organisations qui manipulent des données sensibles ou stratégiques.

Mais l’hébergement, même de très haut niveau, ne couvre pas à lui seul toute la chaîne de confiance. Une vraie démarche de sécurité impose aussi de savoir qui détient les clés de chiffrement, qui autorise l’accès aux données et comment empêcher qu’un tiers technique puisse consulter les contenus.

L’approche de composition : infrastructure plus couche applicative

C’est précisément là que l’approche de composition prend tout son sens : s’appuyer sur une infrastructure Cloud souveraine, puis ajouter des briques applicatives conçues pour maintenir la confidentialité jusqu’à l’usage métier. Le cadre SecNumCloud 3.2 mentionne d’ailleurs explicitement ce principe de composition comme levier pour bâtir un écosystème de confiance.

Dans cette logique, Ercom, société française intégrée au groupe Thales, positionne ses solutions comme une couche complémentaire de protection des communications et des données. Thales présente Cryptobox comme une solution de partage de fichiers et de collaboration sécurisée, et Citadel Team comme une alternative de confiance pour la messagerie sécurisée, d’audio et de visioconférence professionnelle.

Chiffrement de bout en bout et contrôle des accès

Le cœur de la promesse repose sur deux mécanismes : le chiffrement de bout en bout et le contrôle d’accès piloté par les utilisateurs autorisés. Cette logique vise à faire en sorte que la donnée reste protégée non seulement pendant son stockage ou son transport, mais aussi face à l’opérateur du service ou à l’administrateur technique qui n’a pas à connaître le contenu.

Dans le cas de Cryptobox, solution utilisée par les entités gouvernementales les plus exigeantes et grandes entreprises internationales, cette exigence de sécurité est appuyée par son usage Diffusion Restreinte (Certification Critères Communs EAL3+ et Qualification Standard).

Deux usages clés : collaborer et communiquer en confiance

Premier usage critique : le partage de fichiers et la collaboration. Avec une solution comme Cryptobox, l’objectif est d’offrir l’expérience attendue d’un drive d’entreprise tout en conservant une gouvernance stricte sur les membres des espaces de travail, les liens de partage et l’accès réel aux documents sensibles. Thales positionne clairement Cryptobox pour le partage de fichiers et la collaboration sécurisée, en Cloud, SecNumCloud 3.2, Hybride ou en On Premise, sur PC, tablette et smartphone.

Deuxième usage stratégique : la communication en temps réel. Citadel Team vise à fournir une messagerie, une téléphonie collaborative et une visioconférence professionnelle plus souveraines que les outils grand public, avec une attention particulière portée à la protection des échanges et à la maîtrise des environnements d’usage. Thales décrit cette solution comme une alternative de confiance aux messageries sécurisées et outils d’audio/visioconférence généralistes.

L’interopérabilité, un enjeu de souveraineté opérationnelle

La souveraineté ne consiste pas à recréer des silos fermés, mais à bâtir des environnements maîtrisés capables d’échanger avec le bon niveau de contrôle. Sur ce terrain, l’écosystème Matrix, sur lequel se base Citadel Team, occupe une place importante : Tchap, la messagerie de l’État portée par la DINUM, repose sur ce protocole, ce qui en fait une base crédible pour des communications sécurisées et interopérables dans des contextes institutionnels.

Cette dimension est essentielle pour les organisations publiques et privées qui veulent rester ouvertes à leur écosystème sans abandonner la maîtrise de leurs flux. L’enjeu n’est donc pas seulement de chiffrer, mais de décider avec qui communiquer, dans quelles conditions et selon quelles politiques d’accès.

Conclusion

En somme, la souveraineté des données ne repose pas uniquement sur le choix d’un Cloud français ou qualifié, mais sur l’addition de trois garanties : un hébergement de confiance, un chiffrement réellement maîtrisé et un contrôle strict des accès. C’est cette combinaison qui transforme un simple environnement Cloud en un véritable socle de confiance.

Les technologies Ercom s’inscrivent précisément dans cette logique en ajoutant, au-dessus du Cloud souverain, une couche applicative pensée pour protéger les échanges, les fichiers et les usages collaboratifs sans sacrifier l’expérience utilisateur. Elles permettent ainsi aux organisations de garder la main sur leurs données tout en restant compatibles avec les exigences opérationnelles du quotidien.

La sécurité efficace n’est pas une barrière à l’usage, mais une condition de la confiance et de l’adoption. En combinant Cloud souverain, chiffrement de bout en bout et gouvernance fine, les entreprises et les administrations peuvent enfin concilier protection, souveraineté, conformité et collaboration.

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Piloter une organisation en temps réel : ce que ça exige de son infrastructure Cloud https://blog.outscale.com/piloter-une-organisation-en-temps-reel-ce-que-ca-exige-de-son-infrastructure-cloud/ Fri, 28 Aug 2026 15:15:26 +0000 https://blog.outscale.com/?p=16036 Une décision de tarification douanière prise à des milliers de kilomètres peut, en quelques semaines, remettre…

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Une décision de tarification douanière prise à des milliers de kilomètres peut, en quelques semaines, remettre en cause l’équilibre financier d’une organisation entière. Face à ce type de choc, la capacité d’une organisation à recalculer en temps réel l’impact d’un scénario sur sa chaîne de valeur  (fournisseurs, coûts, délais, marges) devient un avantage compétitif décisif. C’est ce à quoi s’attèlent aujourd’hui les jumeaux virtuels d’organisation, une approche présentée par Dassault Systèmes, et notamment par Morgan Zimmermann, CEO 3DEXPERIENCE, lors d’OUTSCALE EXPERIENCES 2026 : simuler, avant de décider, plutôt que de subir. Mais cette agilité ne se décrète pas dans un logiciel seul, elle repose sur une infrastructure Cloud capable de l’absorber.

Simuler avant de décider

Le principe d’un jumeau virtuel d’organisation est de représenter en continu le fonctionnement réel d’une entreprise : ses flux, ses dépendances, ses contraintes, pour pouvoir y tester des scénarios avant de les exécuter. Confrontée à une hausse soudaine de tarifs douaniers représentant plusieurs milliards d’euros d’impact potentiel, une organisation équipée d’un tel dispositif peut interroger son jumeau virtuel, obtenir en quelques instants une évaluation chiffrée de plusieurs scénarios de réorganisation de sa chaîne d’approvisionnement, et arbitrer en connaissance de cause. Ce pilotage s’appuie sur des agents spécialisés, capables de représenter une situation, de la comprendre, de dialoguer avec les équipes, de raisonner sur des alternatives et de déclencher des actions concrètes.

Une agilité qui a un prix technique

Ce niveau de réactivité impose des contraintes fortes à l’infrastructure qui le supporte. Il faut d’abord une élasticité de calcul suffisante pour absorber, sans latence excessive, des pics de simulation ponctuels et imprévisibles : un jumeau virtuel qui met plusieurs heures à répondre perd l’essentiel de sa valeur. Il faut ensuite une protection stricte de la donnée et de la propriété intellectuelle : un jumeau virtuel d’organisation agrège des informations stratégiques sur les fournisseurs, les coûts et les process internes, souvent partagées avec un écosystème de partenaires. Un cloisonnement rigoureux devient donc une condition de confiance, pas une option. Cette exigence de puissance de calcul mutualisée mais maîtrisée, Morgan Zimmermann l’évoque lui-même en clôture de sa démonstration, renvoyant à la capacité d’OUTSCALE à mutualiser une ressource de calcul coûteuse pour la rendre économiquement efficace à l’usage : un principe que l’on retrouve dans l’allocation dynamique des ressources GPU mise en œuvre au sein des AI Factories OUTSCALE.

OUTSCALE, le socle qui rend ce pilotage possible

C’est précisément sur ces exigences qu’OUTSCALE construit sa réponse. Philippe Miltin, CEO d’OUTSCALE, résume les critères de cette souveraineté : des certifications et qualifications reconnues, dont la qualification SecNumCloud, la réversibilité et l’interopérabilité des environnements sans dépendance à un fournisseur unique, et la maîtrise, dans la durée, des investissements technologiques qui la sous-tendent. Arnaud Bertrand, CTO d’OUTSCALE et Senior Vice President d’OUTSCALE, Dassault Systèmes, en précise la traduction technique au sein des AI Factories : une meilleure utilisation, mutualisée, des ressources GPU, et une ségrégation physique et logique garantissant à chaque organisation le cloisonnement de ses traitements, y compris lorsque plusieurs partenaires interviennent sur un même scénario.

Piloter une organisation en temps réel n’est donc pas seulement un enjeu logiciel : c’est un enjeu d’infrastructure. En apportant la puissance de calcul, la souveraineté et le cloisonnement nécessaires à ce type de pilotage, OUTSCALE se positionne comme le socle Cloud et AI qui permet aux organisations, y compris dans les secteurs les plus critiques, de transformer l’incertitude en décision.

Pour visionner les replays des interventions de Morgan Zimmermann et de Philippe Miltin, retrouvez les liens ci-dessous.

Les organisations pilotables par leurs Virtual Twins – Morgan ZIMMERMANN à OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

OUTSCALE : le socle Cloud et IA souverain des organisations critiques – Keynote de Philippe Miltin à OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

Vision technologique et nouveaux services – Keynote d’Arnaud Bertrand à OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

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Pourquoi l’IA industrielle a besoin d’une infrastructure dédiée https://blog.outscale.com/pourquoi-lia-industrielle-a-besoin-dune-infrastructure-dediee/ Thu, 27 Aug 2026 13:00:04 +0000 https://blog.outscale.com/?p=16018 L’intelligence artificielle générative a longtemps été pensée comme un service que l’on branche sur une infrastructure…

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L’intelligence artificielle générative a longtemps été pensée comme un service que l’on branche sur une infrastructure Cloud classique. Cette hypothèse ne tient plus dès lors que l’IA doit produire des résultats fiables sur des sujets industriels : dimensionner une pièce mécanique, anticiper une rupture d’approvisionnement, valider une configuration réglementaire. Un modèle de langage généraliste, aussi puissant soit-il, n’a pas la compréhension de la réalité physique et peut donc produire des résultats qui ne sont pas physiquement corrects. C’est ce constat, formulé par Florence Hu-Aubigny, Executive Vice-President Research & Development au sein de Dassault Systèmes, et Chief architect de la 3DEXPERIENCE chez Dassault Systèmes, lors d’OUTSCALE EXPERIENCES 2026, qui s’inscrit dans la même logique que la conception des AI Factories by OUTSCALE : une infrastructure pensée dès l’origine pour l’entraînement et l’exécution de modèles d’IA industriels, dans un cadre souverain et sécurisé.

Une architecture pensée pour ne rien retenir

La première garantie des AI Factories tient à un principe simple à énoncer mais exigeant à mettre en œuvre : aucune donnée n’y est stockée durablement. L’AI Factory fonctionne comme un espace de calcul, pas comme un espace de stockage : les données transitent, le calcul s’exécute, puis tout est restitué vers l’infrastructure IaaS souveraine d’OUTSCALE, là où résident les certifications et où la persistance des données est pleinement garantie. Arnaud Bertrand, CTO d’OUTSCALE et Senior Vice President d’OUTSCALE, Dassault Systèmes, résume ce choix architectural sans détour : l’objectif est de s’assurer qu’il ne reste, à aucun moment, la moindre trace de la donnée client dans l’espace de calcul.

À cette non-persistance s’ajoute une ségrégation physique et logique par client : chaque organisation dispose d’un endpoint IA dédié, garantissant le cloisonnement de ses traitements et de sa propriété intellectuelle. Cette architecture a été bâtie en partenariat avec Nvidia (autour d’une génération de composants GB200 et GB300, associés à des GPU H200) et avec Bull pour l’intégration matérielle, afin de disposer de capacités de calcul à l’état de l’art tout en conservant la maîtrise de leur mise en œuvre.

Un accès élastique à plusieurs familles de modèles

Les AI Factories donnent accès, via un control plane dédié, à un réservoir de modèles, où on va retrouver à la fois les modèles NIMS de Nvidia, du Nemotron par exemple, mais aussi les modèles avec lesquels OUTSCALE travaille déjà comme Mistral. OUTSCALE y introduira Aleph Alpha et LightOn afin de compléter son offre souveraine, et permettra également d’accéder à des modèles Llama et OpenAI. Ce réservoir alimente une plateforme agentique multimodèle, qui permet d’orchestrer, selon le cas d’usage, le modèle le plus adapté, qu’il s’agisse d’un modèle ouvert, souverain ou international.

Cette élasticité s’accompagne d’un changement dans la manière d’allouer les ressources GPU. Plutôt qu’une allocation statique (où un client paie pour une capacité réservée qu’il n’utilise pas toujours pleinement), OUTSCALE construit une allocation dynamique, ajustée à l’usage réel.

Une même exigence, deux échelles de déploiement

Les AI Factories se déploient selon deux logiques complémentaires. D’un côté, des zones internationales, en Europe, aux États-Unis et en Asie, qui offrent une élasticité maximale et permettent de répartir la charge entre plusieurs continents. De l’autre, une zone strictement SecNumCloud, cloisonnée et autonome, réservée aux traitements les plus sensibles, sans aucun débordement possible vers l’international. 

C’est cette combinaison : non-persistance, ségrégation par client, diversité de modèles, allocation dynamique et déploiement à deux vitesses qui permet à OUTSCALE de proposer une réponse crédible aux organisations opérant dans des secteurs critiques et réglementés : santé, énergie, aéronautique, défense, secteur public. Ces AI Factories, initialement conçues pour répondre aux besoins internes de Dassault Systèmes, sont aujourd’hui ouvertes progressivement à l’ensemble des entreprises et institutions qui partagent la même exigence : industrialiser l’IA sans jamais transiger sur la souveraineté de leurs données.

Pour en savoir plus, visionnez les replays des interventions d’Arnaud Bertrand et de Florence Hu-Aubigny.

Vision technologique et nouveaux services – Keynote d’Arnaud Bertrand à OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

Dassault Systèmes : Industrial AI platform architecture – Florence Hu-Aubigny à OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

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Dépasser les défis de la mise en œuvre de l’IA agentique https://blog.outscale.com/depasser-les-defis-de-la-mise-en-oeuvre-de-lia-agentique/ Tue, 28 Jul 2026 12:44:58 +0000 https://blog.outscale.com/?p=15986 L’automatisation intelligente entre dans une nouvelle phase avec l’IA agentique. En combinant les capacités d’exécution de…

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L’automatisation intelligente entre dans une nouvelle phase avec l’IA agentique. En combinant les capacités d’exécution de l’automatisation et le raisonnement de l’IA générative, elle permet à des agents autonomes d’agir directement au cœur des processus métier. Les organisations en attendent trois bénéfices majeurs : la réduction des coûts, l’accélération des délais et l’amélioration de la qualité de service.

Animée par Simon LUSINCHI (Partner chez Artefact) et Marie-Astrid de Foucauld (AI Ecosystem Manager chez OUTSCALE) durant l’événement OUTSCALE EXPERIENCES, cette intervention analyse les obstacles majeurs liés au déploiement de l’IA agentique dans les entreprises. Elle met en lumière l’importance de dépasser la seule vision technologique pour orchestrer conjointement les leviers humains, métiers et techniques, garants d’une transformation pérenne.

Saisir les enjeux de l'IA agentique

L’émergence de l’IA agentique s’inscrit dans la continuité d’une évolution des usages technologiques, succédant à l’automatisation RPA, à l’IA analytique traditionnelle, puis à l’IA générative. Se caractérisant par ses facultés de raisonnement et d’enchaînement d’actions, cette nouvelle forme d’IA franchit un cap : elle ne se limite plus à la production de contenus, mais décide, agit et s’ajuste en fonction de son contexte.

Cette rupture technologique transforme en profondeur l’approche même des projets. L’objectif ne consiste plus seulement à optimiser le temps alloué à une tâche isolée, mais bien à repenser et transformer le fonctionnement global d’un processus complet.

Trois méthodes pour débuter

Pour amorcer une transformation agentique, les organisations peuvent choisir entre trois méthodes :

  1. Stratégie globale : cartographier l’ensemble des processus, quantifier la valeur potentielle et prioriser les cas d’usage pour bâtir une roadmap agentique à l’échelle de l’entreprise.
  2. Approche par fonction : cibler d’abord une fonction transversale (RH, juridique, marketing, administratif) et identifier les processus à optimiser avec des agents.
  3. Pilotes (PoC) ciblés : lancer des pilotes sur des fragments de processus pour construire une méthode et démontrer rapidement la valeur (ex. gestion des engagements).

Une gradation des bénéfices

Le déploiement de l’IA agentique peut effectivement se lire en trois paliers de maturité : usage individuel, mutualisation, puis autonomie de bout en bout. À chaque palier, le ROI devient plus lisible, plus collectif et plus stratégique.

Palier individuel : Un assistant automatise des tâches ponctuelles pour une personne ou une fonction. Le gain est réel, mais il reste diffus car il améliore surtout la productivité locale.

Palier de mutualisation : Un agent orchestre plusieurs actions autour d’un même objectif, au service d’une équipe ou d’un flux partagé. La valeur créée devient alors collective, plus facile à mesurer dans les opérations.

Palier autonome : L’agent prend en charge un processus métier complet de bout en bout. C’est le niveau où l’impact devient systémique, avec des indicateurs de pilotage centrés sur la rapidité d’exécution, la qualité, le coût et la capacité d’échelle.

Une approche systémique de la transformation

Afin d’éviter l’erreur courante consistant à vouloir déployer l’intelligence artificielle de manière systématique, Artefact structure sa démarche autour d’une vision globale. Très souvent, la réponse idéale ne réside pas dans l’intégration d’un agent autonome, mais plutôt dans la simplification des automatisations ou la restructuration d’un processus existant.

Cette démarche multidimensionnelle s’articule ainsi autour de trois axes stratégiques :

  • La dimension humaine : elle englobe la définition de la vision globale, la construction du récit interne, la mise en place de garde-fous adéquats et le développement continu des compétences.
  • La dimension métier : elle repose sur une cartographie précise des processus pour déterminer si la valeur ajoutée proviendra réellement de l’IA, d’une solution de RPA ou d’une simple optimisation organisationnelle.
  • La dimension technologique : elle se concentre sur la gestion rigoureuse des données, la solidité de l’architecture et l’établissement d’une gouvernance claire.

Gouvernance des données et impératifs de sécurité

L’efficacité d’un agent IA est intimement liée à la qualité de son architecture de données. Pour être pleinement exploitables, les informations doivent suivre un parcours rigoureux de collecte, de nettoyage, de structuration et de classification. Il est toutefois crucial de veiller à ne pas paralyser le système par une surclassification abusive en catégories « confidentielles » ou « restreintes », sous peine de bloquer l’accès aux données utiles et de dégrader fortement les performances globales.

Parallèlement, la sécurité constitue un pilier fondamental de la démarche. Avant d’envisager le déploiement d’une solution agentique, toute organisation se doit d’anticiper et de formaliser ses exigences en matière de contraintes réseau, de conditions d’hébergement, de protocoles d’intégration et de règles d’accès. Bien au-delà des seuls aspects techniques, cette réflexion représente un véritable enjeu de confiance et de gouvernance globale.

Sélection de la solution adaptée

Pour répondre aux différents niveaux de maturité et aux contraintes de chaque organisation, OUTSCALE propose trois approches complémentaires, fondées sur le degré d’autonomie recherché. 

  1. Le GPU as a Service s’adresse aux profils les plus techniques, qui souhaitent conserver un contrôle total sur l’infrastructure et les modèles. 
  2. Le LLM as a Service permet, lui, de déployer rapidement une API privée dans un cadre souverain et sécurisé. 
  3. OUTSCALE propose une solution logicielle clé en main, conçue pour être accessible à des utilisateurs non techniques et accélérer l’adoption à grande échelle.

OUTSCALE s’appuie également sur un écosystème de partenaires cloud et conseil, dont Artefact, pour accompagner ses clients à chaque étape du projet. Cet accompagnement couvre l’étude initiale, le cadrage des cas d’usage, le déploiement, puis l’optimisation continue des usages et des performances.

Enseignements clés

  1. L’IA agentique modifie en profondeur l’exécution des processus.
    Elle ne se limite plus à assister les utilisateurs : elle agit, orchestre et peut prendre certaines décisions dans un cadre défini. Cela oblige les organisations à repenser les processus métier dans leur ensemble, plutôt qu’à automatiser uniquement des tâches isolées.
  2. Le succès repose sur une approche véritablement transversale.
    Il faut aligner trois dimensions complémentaires : la dimension humaine, avec l’adoption et la montée en compétences ; la dimension métier, avec la sélection des cas d’usage les plus pertinents ; et la dimension technologique, avec la qualité des données, l’architecture et l’intégration. L’enjeu n’est donc pas seulement technique, mais organisationnel et opérationnel.
  3. Les principaux obstacles tiennent à la donnée et à la gouvernance.
    La qualité, l’accessibilité et la sécurité des données conditionnent directement la performance des agents. Le choix de solutions adaptées au niveau de maturité de l’organisation est également déterminant pour produire des résultats fiables, mesurables et durables.
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AI Factories : comment OUTSCALE industrialise l’IA pour les organisations les plus exigeantes https://blog.outscale.com/ai-factories-comment-outscale-industrialise-lia-pour-les-organisations-les-plus-exigeantes/ Tue, 28 Jul 2026 09:08:51 +0000 https://blog.outscale.com/?p=15957 L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase, celle de l’industrialisation, et appelle une infrastructure taillée pour…

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L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase, celle de l’industrialisation, et appelle une infrastructure taillée pour ses exigences propres : calcul intensif, entraînement et exploitation de modèles à grande échelle. Pour les organisations des secteurs sensibles (santé, finance, secteur public, défense), cette équation se double d’une exigence supplémentaire : accéder à cette puissance de calcul tout en conservant la pleine maîtrise de leurs données.

C’est précisément à ce défi que répondent les AI Factories d’OUTSCALE.

Une stratégie née pour les usages les plus exigeants

Les AI Factories n’ont pas été conçues dans l’abstrait. Elles ont d’abord été développées pour répondre aux besoins internes de Dassault Systèmes combinant les technologies de jumeaux virtuels du groupe à l’infrastructure d’IA de Nvidia, à des modèles ouverts et à des bibliothèques de calcul accélérées, pour bâtir des modèles industriels validés par la science.

Dassault Systèmes a confié à OUTSCALE le soin de porter cette stratégie : fournir les capacités d’infrastructure, d’orchestration et de sécurité nécessaires pour entraîner, inférer et opérer des modèles IA dans des environnements critiques. Une expertise développée au service des industriels les plus exigeants de la planète, et désormais ouverte à toutes les entreprises et institutions.

“Avec Dassault Systèmes, OUTSCALE sert les industriels les plus exigeants de la planète […]. C’est là notre singularité : ce qui est conçu pour les plus exigeants devient un avantage des marchés régulés,” Philippe Miltin, CEO, OUTSCALE.

Trois garanties structurantes

Annoncées lors d’OUTSCALE EXPERIENCES 2026, les AI Factories associent trois garanties déterminantes pour les organisations sensibles :

  • La souveraineté, assurée notamment par la non-persistance des données : les données transitoires d’entraînement ne sont pas stockées de manière persistante dans l’AI Factory, qui fonctionne comme un espace de calcul plutôt que comme un espace de stockage. La persistance de la donnée reste garantie au sein de l’infrastructure Cloud souveraine et qualifiée SecNumCloud d’OUTSCALE.
  • L’optimisation des ressources et de leur usage : une gestion dynamique des ressources GPU et CPU, rendue possible par le partenariat stratégique noué avec Nvidia, qui limite la surcapacité chronique et mutualise des ressources rares.
  • La capacité à monter en charge sur des ressources mondiales, au plus près des besoins de chaque organisation — pour l’entraînement comme pour l’inférence à grande échelle.

Une brique dans une continuité plus large

Cette stratégie s’inscrit dans une continuité propre à l’IA industrielle de Dassault Systèmes : celle qui relie virtual twins, science, simulation, données réelles, modèles IA et protection de la propriété intellectuelle. OUTSCALE en fournit le socle d’exécution, permettant d’entraîner, d’exécuter et d’orchestrer les modèles et agents au service de nouvelles catégories de produits : compagnons virtuels, expériences génératives, virtual twins et Industry World Models.

Contrairement à un simple fournisseur de ressources GPU, OUTSCALE apporte une couche complète de service, d’orchestration, de sécurité et de gouvernance : l’enjeu n’est pas seulement de fournir du calcul, mais de le rendre exploitable dans des environnements critiques, avec les garanties attendues par les organisations régulées.

Conçues pour les secteurs régulés et sensibles

Les AI Factories s’adressent aux entreprises, institutions, chercheurs et organisations des secteurs régulés qui souhaitent développer, adapter et opérer leurs propres modèles d’intelligence artificielle sans renoncer à la maîtrise de leurs données, de leurs savoir-faire et de leur propriété intellectuelle.

Cette approche s’inscrit dans un socle de conformité déjà éprouvé chez OUTSCALE : qualification SecNumCloud, certifications ISO 27001-27017-27018, HDS, TISAX, CISPE, et attestation SOC 2 Type 2. Autant de garanties qui font des AI Factories une réponse crédible aux secteurs les plus exigeants d’Europe.

En savoir plus sur l’infrastructure Cloud souveraine d’OUTSCALE.

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Comment l’Europe peut-elle assurer le déploiement d’une IA souveraine et fiable ? https://blog.outscale.com/comment-leurope-peut-elle-assurer-le-deploiement-dune-ia-souveraine-et-fiable/ Wed, 22 Jul 2026 13:16:31 +0000 https://blog.outscale.com/?p=15939 L’intelligence artificielle franchit aujourd’hui l’étape de l’industrialisation. Au-delà des enjeux techniques, cette phase de passage à…

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L’intelligence artificielle franchit aujourd’hui l’étape de l’industrialisation. Au-delà des enjeux techniques, cette phase de passage à l’échelle soulève une question stratégique pour le continent européen : les conditions nécessaires à l’émergence d’une IA performante, autonome et digne de confiance.

Dans le cadre d’OUTSCALE EXPERIENCES 2026, Igor Caron (Co-fondateur, LightOn), Emmanuel Leroux (Directeur Général, Bull) et Mathieu Feuillet (CISO, Dassault Systèmes) ont partagé leurs visions sur les piliers de cette réussite européenne.

L'infrastructure au cœur de la souveraineté technologique

L’indépendance numérique ne peut être réelle sans une maîtrise totale de la chaîne de valeur. Emmanuel Leroux rappelle que la souveraineté passe impérativement par le contrôle du « compute », englobant aussi bien les composants physiques que les firmwares et les plateformes logicielles.

Actuellement, l’Europe subit une forte dépendance vis-à-vis des GPU étrangers et des aléas des chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour y remédier, il est crucial de renforcer les capacités industrielles et de consolider des infrastructures propres au continent.

En définitive, sans une autonomie matérielle et logicielle solide, la capacité d’innovation européenne demeurera précaire et tributaire de décisions extérieures.

L’éthique comme levier de compétitivité

Loin d’être une simple contrainte, la confiance s’établit comme le moteur essentiel de l’adoption des technologies. Elle ne peut être imposée, mais doit se bâtir patiemment par des preuves concrètes.

Cette démarche se traduit chez Dassault Systèmes par un cadre rigoureux articulé autour de piliers fondamentaux : la primauté de la supervision humaine, la sécurité des systèmes, le respect strict de la propriété intellectuelle, ainsi que l’équité, la transparence et la responsabilité écologique.

Pour les acteurs économiques, l’interrogation dépasse désormais la faisabilité technique de l’IA pour se concentrer sur sa fiabilité. Répondre à cet enjeu nécessite d’apporter des assurances tangibles concernant la gestion des données, le contrôle effectif des processus décisionnels et la parfaite traçabilité des résultats obtenus.

Valoriser l’expertise métier par l’IA

L’efficacité d’une solution d’intelligence artificielle ne se mesure pas seulement à la sophistication de ses algorithmes, mais surtout à son aptitude à mobiliser le patrimoine informationnel des entreprises.

Comme le souligne Igor Caron, les besoins viennent d’abord du terrain : les métiers veulent des outils d’IA intégrés à l’entreprise, capables d’exploiter les connaissances internes et les données sensibles de manière sécurisée.

Pour répondre à ce défi de façon concrète, LightOn mise sur une architecture technique pensée pour l’usage réel des entreprises. L’idée n’est pas de mobiliser systématiquement des infrastructures lourdes et coûteuses, mais de privilégier des traitements plus sobres, notamment à base de processeurs CPU, lorsque cela suffit aux besoins métier.

Cette approche s’appuie aussi sur la méthodologie RAG, qui consiste à connecter le modèle d’IA aux documents et connaissances internes de l’organisation. Au lieu de dépendre uniquement de la puissance brute d’un grand modèle, l’IA va chercher l’information pertinente dans les sources de l’entreprise, puis la reformule de manière exploitable, traçable et contextualisée.

L’intérêt est double : d’un côté, on réduit fortement les coûts d’infrastructure et de calcul ; de l’autre, on améliore la pertinence des réponses, parce que le système s’appuie sur des données internes à jour. Cela permet de construire une IA plus abordable, plus facile à déployer à grande échelle et plus rentable pour les organisations.

Au-delà de la souveraineté : l’impératif de l’excellence

Si la souveraineté constitue un socle indispensable, elle ne saurait être une fin en soi.

Pour rivaliser avec les puissances américaine et chinoise, l’Europe doit impérativement concevoir des technologies dont la compétitivité rayonne à l’international. Cette ambition requiert de dépasser une simple posture défensive pour embrasser une véritable culture de la performance globale.

L’objectif fondamental ne réside plus seulement dans la protection de nos frontières numériques, mais dans la capacité à mettre sur le marché des solutions supérieures.

Prioriser les cas d'usage pour catalyser le déploiement

L’absence de cas d’usage concrets constitue un frein majeur, bien que fréquemment occulté, au développement de l’IA en Europe.

Au-delà du simple déficit d’infrastructure, le continent souffre d’une faiblesse dans l’appropriation réelle des outils technologiques. Puisque l’usage est le moteur de la demande, il devient le seul véritable garant de la rentabilité des investissements.

Plutôt que de se focaliser exclusivement sur l’augmentation des puissances de calcul, l’effort doit porter sur la conception d’applications métiers spécialisées, ancrées dans les besoins du monde de la recherche, de la santé ou de l’industrie.

L’architecture au service de l’autonomie stratégique

L’accession à l’indépendance ne repose pas sur l’utilisation d’un outil monolithique, mais sur le déploiement de structures intelligentes.

L’exemple de Dassault Systèmes met en lumière cette méthode : en orchestrant une multitude de modèles spécialisés dans laquelle chacun remplit un rôle déterminé, il devient possible de garantir des résultats de haut niveau. Cette approche limite drastiquement l’assujettissement à un prestataire unique.

Ce modèle d’organisation permet ainsi de concilier harmonieusement les impératifs de performance technique et les exigences de souveraineté.

La confiance, clé de voûte de l’IA européenne

L’émergence d’une intelligence artificielle européenne digne de confiance ne dépend pas d’un facteur isolé, mais d’une synergie d’impératifs : une infrastructure sous contrôle, un cadre éthique robuste, l’exploitation des données spécifiques aux entreprises, une pointe technologique affirmée et le développement d’usages concrets.

Le continent possède déjà le savoir-faire et les partenaires nécessaires pour remporter cette bataille. Le défi majeur consiste désormais à fédérer ces atouts derrière un objectif commun : forger une IA qui soit à la fois protectrice de notre souveraineté, performante sur le plan mondial et largement intégrée dans nos économies.

Enseignements clés

1. La souveraineté passe d’abord par la maîtrise de l’infrastructure

L’Europe ne peut pas prétendre à une IA autonome sans contrôler toute la chaîne technologique, du matériel (notamment les GPU) jusqu’aux logiciels. Aujourd’hui, la dépendance aux acteurs étrangers fragilise sa capacité d’innovation. La priorité est donc de renforcer les capacités industrielles et de bâtir des infrastructures propres, condition indispensable pour décider librement et innover durablement.

2. La confiance et l’éthique deviennent un avantage compétitif

L’IA européenne doit se différencier par sa fiabilité. Cela implique des garanties fortes : supervision humaine, sécurité, transparence, respect des données et de la propriété intellectuelle. L’enjeu n’est plus seulement de faire fonctionner l’IA, mais de prouver qu’elle est digne de confiance. Cette exigence peut devenir un levier de compétitivité face aux autres puissances.

3. L’impact dépend des usages concrets et de la performance

Au-delà de la souveraineté, l’Europe doit créer de la valeur réelle. Cela passe par des cas d’usage métier (industrie, santé, etc.), l’exploitation des données spécifiques des entreprises et des architectures efficaces (comme des modèles spécialisés plutôt qu’un seul modèle général). L’objectif est double : accélérer l’adoption et proposer des solutions compétitives à l’échelle mondiale.

Ces trois axes : infrastructure, confiance, usages forment ensemble le socle d’une IA européenne à la fois souveraine, crédible et performante.

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Souveraineté numérique : quand les solutions collaboratives passent à l’échelle https://blog.outscale.com/souverainete-numerique-quand-les-solutions-collaboratives-passent-a-lechelle/ Mon, 20 Jul 2026 15:38:04 +0000 https://blog.outscale.com/?p=15904 Le sujet n’est plus vraiment de savoir s’il faut adopter des solutions collaboratives souveraines, mais plutôt…

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Le sujet n’est plus vraiment de savoir s’il faut adopter des solutions collaboratives souveraines, mais plutôt comment les déployer concrètement à grande échelle. C’est précisément ce dont il a été question lors d’OUTSCALE Experiences 2026, à l’occasion d’une table ronde réunissant Stéphanie Schaer (ex-directrice de la DINUM), Jean-Pierre Lach (CEO de Private Discuss) et Philippe Miltin (CEO d’OUTSCALE).

La suite DINUM : 500 000 agents et un triptyque de solutions

Depuis plusieurs années, la DINUM coordonne un catalogue de ressources collaboratives interministérielles à destination des fonctionnaires de l’État. La continuité opérationnelle des services publics s’appuie aujourd’hui sur trois piliers technologiques majeurs :

  • Tchap : messagerie sécurisée comptabilisant plus de 800 000 comptes, dont un demi-million d’utilisateurs actifs.
  • Visio : solution de visioconférence de confiance dont le déploiement généralisé à tous les ministères a été acté début 2026.
  • France Transfert : plateforme dédiée au partage sécurisé de documents.

Ces solutions privilégient l’interopérabilité et les formats ouverts à l’image du protocole Matrix utilisé par Tchap. Leur hébergement est assuré au sein d’infrastructures qualifiées SecNumCloud par l’ANSSI, offrant ainsi une protection optimale pour les données sensibles de l’administration.

« La maîtrise de notre outil de visioconférence est capitale car il constitue le levier central de la gestion de crise. Son accessibilité doit être garantie en toutes circonstances et sur tout le territoire. » – Stéphanie Schaer, Ex Directrice interministérielle du numérique (DINUM)

Une architecture de sécurité robuste et planifiée

Pour Stéphanie Schaer, la résilience des solutions numériques de l’État ne doit rien au hasard. La DINUM déploie une stratégie de cybersécurité structurée en plusieurs strates, fruit d’une organisation rigoureuse.

Les piliers d'une protection continue

La sécurité est envisagée comme un processus dynamique et permanent. Cette approche s’appuie sur des fondements essentiels pour garantir l’intégrité des systèmes :

  • Conformité et certification : réalisation d’audits réguliers et d’homologations basées sur le référentiel de l’ANSSI ;
  • Hacking éthique : mise en œuvre de programmes de bug bounty sur l’intégralité des outils développés par la DINUM ;
  • Surveillance et réponse : présence d’un CSIRT dédié pour l’analyse des journaux d’événements et le traitement des incidents ;
  • Amélioration continue : analyse systématique des retours d’expérience après chaque incident de sécurité.

Le cadre réglementaire, renforcé par la loi SREN, impose désormais aux entités manipulant des données sensibles l’usage d’hébergements qualifiés SecNumCloud. À cet égard, OUTSCALE apporte une réponse parfaitement conforme à ces exigences.

Souveraineté ≠ perte de productivité

Jean-Pierre Lach, CEO de Private Discuss, a d’emblée écarté un préjugé tenace : celui selon lequel la souveraineté nuirait à l’efficacité.

« Personne ne se pose la question de la perte de productivité liée au fait de fermer à clé son siège social ou de faire du contrôle d’accès à l’entrée de ses bureaux. C’est un peu le même propos. » Jean-Pierre Lach, CEO de Private Discuss

Pour s’imposer face aux standards américains (Teams, Zoom, WhatsApp), Private Discuss a fait le choix d’une exigence totale : couverture fonctionnelle équivalente, expérience utilisateur au niveau des références du marché, maîtrise complète du code de bout en bout et jusqu’à la marque blanche pour les grands comptes qui souhaitent intégrer la solution à leur identité visuelle.

Parmi ses clients : EDF, qui a remporté un appel d’offres européen ouvert à tous les acteurs de la collaboration, avec une stratégie claire pour sécuriser 10 % de ses communications jugées sensibles. Ou encore Enedis et Fram.

Les cas d'usage les plus critiques

  • Webinaires privés dans le domaine de la défense, pour des avant-ventes sur des sujets R&D confidentiels
  • Collaboration multi-entreprises sur des projets de défense sensibles
  • Plans de continuité en cas de « kill switch » : des rooms de crise préconfigurées, activables en quelques minutes
  • Protection du processus de décision, pas seulement du document, mais des échanges qui entourent sa création
  • Conformité face aux lois extraterritoriales : utiliser un outil non maîtrisé peut constituer, de facto, une preuve de non-compliance devant un juge américain

Le rôle de l'infrastructure : SecNumCloud et IA

Philippe Miltin a souligné que sans infrastructure qualifiée, les meilleures applications collaboratives perdent leur valeur. La qualification SecNumCloud d’OUTSCALE est le socle sur lequel reposent les solutions de la DINUM et de Private Discuss.

Mais au-delà de la sécurité pure, c’est l’intégration de l’IA qui s’impose comme le différenciateur de demain. La transcription automatique, la synthèse de réunions, l’assistance en temps réel lors des visioconférences : ces fonctionnalités deviennent des attendus, pas des options. Et pour les fournir à grande échelle à des centaines de milliers d’utilisateurs côté État, à des dizaines de milliers côté entreprises critiques, il faut des capacités GPU souveraines.

« L’IA en termes de visio est une des caractéristiques maintenant absolument essentielles. » – Philippe Miltin, CEO, OUTSCALE

OUTSCALE accompagne aussi son écosystème de partenaires  : Jamespot, Interstis, Hexagone, CollabNext et héberge Swym, l’outil collaboratif intégré à la plateforme 3DEXPERIENCE de Dassault Systèmes, utilisé par 400 000 clients.

Vers des communs numériques européens

La dimension européenne est peut-être l’ambition la plus structurante à long terme. La DINUM œuvre à la construction d’une alliance européenne autour des communs numériques, concrétisée par la création d’un EDIC (European Digital Infrastructure Consortium). Les pays fondateurs : France, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Luxembourg ont notamment été rejoints par la Pologne et le Danemark.

L’objectif : mutualiser les investissements publics-privés à l’échelle européenne pour développer des alternatives souveraines sur l’ensemble des couches technologiques (messagerie, Cloud, IA, cybersécurité) en s’appuyant sur les standards ouverts comme Matrix, OpenID ou Kubernetes.

Cette dynamique est désormais reconnue officiellement : la Commission européenne a récemment publié sa stratégie open source, qui identifie les communs numériques comme un levier de souveraineté à part entière.

Enseignements clés

La table ronde d’OUTSCALE Experiences 2026 l’a démontré concrètement : les solutions collaboratives souveraines ne sont plus réservées aux administrations pionnières. Elles équipent des centaines de milliers d’agents publics, des grands groupes industriels cotés ainsi que des acteurs de la défense, avec des niveaux de performance et d’expérience utilisateur qui n’ont plus rien à envier aux acteurs extra-européens.

La combinaison d’une infrastructure qualifiée SecNumCloud, d’applications construites sur des standards ouverts et d’une intégration croissante de l’IA dessine un écosystème souverain mature, capable de passer à l’échelle. Et la dynamique européenne en cours pourrait en faire, dans les prochaines années, un modèle exportable bien au-delà des frontières françaises.

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Comment les Douanes ont déployé une IA souveraine pour 17 800 agents ? https://blog.outscale.com/comment-les-douanes-ont-deploye-une-ia-souveraine-pour-17-800-agents/ Mon, 20 Jul 2026 09:01:58 +0000 https://blog.outscale.com/?p=15880 Dans le cadre d’OUTSCALE EXPERIENCES, cette plénière a mis en lumière une transformation majeure portée par…

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Dans le cadre d’OUTSCALE EXPERIENCES, cette plénière a mis en lumière une transformation majeure portée par la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Engagée dans une refonte complète de son code des douanes, passé de 500 à 1 200 articles, l’institution a dû accompagner une montée en compétence rapide de ses agents, confrontés à des évolutions réglementaires profondes.

Pour répondre à cet enjeu opérationnel, la DGDDI a déployé un assistant d’intelligence artificielle en langage naturel, accessible en mobilité, afin de faciliter l’application des nouvelles règles sur le terrain.

À cette occasion, Jérôme Sandrini, CRO chez OUTSCALE, Éric Laurent, chef du bureau « Soutien SI » à la DGDDI, et Quentin Lebourgeois, Leader IA Services Publics chez Sopra Steria, ont partagé leur retour d’expérience et leur vision de ce projet.

Enjeux et problématiques

La restructuration législative a engendré une perte de repères pour les agents : le passage à 1 200 articles a rendu l’application des règles moins prévisible, soulevant de multiples interrogations opérationnelles, surtout lors des missions itinérantes.

Après plusieurs expérimentations conduites à partir de 2024, la DGDDI a engagé une phase d’industrialisation en 2025 en vue d’un déploiement généralisé au 1er mai 2026.

Exigences et priorités stratégiques

Pour guider ses choix technologiques et contractuels, la DGDDI a établi un socle d’impératifs fondamentaux. La protection et la confidentialité des informations sensibles figuraient au premier plan, associées à une exigence de souveraineté impliquant un hébergement en France et une garantie de réversibilité des dispositifs.

Sur le plan opérationnel, l’outil devait faire preuve d’une performance et d’une robustesse suffisantes pour absorber la charge d’environ 17 800 utilisateurs, tout en conservant une flexibilité lui permettant de s’adapter aux évolutions des usages et de la réglementation. Face à ces contraintes de sécurité et de conformité, l’administration a privilégié une architecture souveraine fondée sur l’open source, via le canal de l’UGAP pour la passation des marchés.

Dispositifs et infrastructures mis en œuvre

Le dispositif instauré s’est appuyé sur trois entités clés : la DGDDI, qui a défini les besoins métier ; Sopra Steria, chargée de l’intégration technique et de la conception logicielle ; et OUTSCALE, qui a assuré l’hébergement sur une infrastructure Cloud souveraine qualifiée SecNumCloud, garantissant ainsi puissance de calcul (GPU), flexibilité et rapidité de mise en œuvre.

Afin de garantir un déploiement rapide et une montée en charge efficace sans investissements matériels lourds, OUTSCALE a mis à disposition une infrastructure Cloud industrialisée et optimisée pour les ressources GPU. 

Jérôme Sandrini, Chief Revenue Officer d’OUTSCALE, a souligné que, pour tout projet d’IA d’envergure, le recours au Cloud devient impératif : OUTSCALE offre « cette élasticité combinée à la sécurité et au fameux label SecNumCloud ». Il a également mis en avant le rôle crucial d’un écosystème de partenaires pour optimiser le time-to-market ainsi que l’intégration de nouveaux services à grande échelle.

Agissant comme un trait d’union entre l’infrastructure technique et les besoins opérationnels, Sopra Steria a industrialisé l’ensemble des composants : interfaces conversationnelles, pipelines d’ingestion, RAG et vectorisation. Pour garantir la sécurité et l’opérabilité, tout en prévenant le phénomène de « shadow AI », l’entreprise a assuré l’intégration au système d’information, notamment via l’annuaire, l’authentification et le SOC.

Selon Quentin Lebourgeois, Leader IA Services Publics chez Sopra Steria, « l’utilisation de solutions souveraines managées a permis de bâtir une réponse ciblée aux enjeux métiers, en s’affranchissant des complexités liées à la gestion de l’infrastructure ».

Selon la DGDDI, la réussite de ce projet a reposé sur plusieurs piliers stratégiques : un soutien affirmé de la direction, une hiérarchisation claire des besoins plaçant la sécurité et la souveraineté au premier plan, ainsi qu’une approche pragmatique tirée des expériences passées. Pour faciliter l’industrialisation, le déploiement a débuté par un cas d’usage simplifié. Comme le souligne Éric Laurent, chef du bureau « Soutien SI » à la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), « l’objectif opérationnel était de fournir aux agents un assistant en langage naturel directement accessible sur leurs terminaux mobiles lors de leurs interventions quotidiennes ».

Enseignements clés

  • La valeur de l’IA générative réside dans sa capacité à satisfaire une nécessité métier immédiate. En se focalisant sur l’appui réglementaire pour les agents itinérants, la DGDDI a levé un blocage opérationnel majeur, ce qui a permis une intégration agile et une généralisation de l’outil à l’ensemble de l’organisation.

  • La réussite du projet repose sur un socle technique exigeant : l’utilisation d’un Cloud SecNumCloud, le recours à l’open source et le respect de critères de souveraineté tels que l’hébergement local, la réversibilité et l’interopérabilité avec le SI. Cette stratégie garantissait l’équilibre entre progrès technologique et respect des normes réglementaires.

  • Le succès de ce déploiement massif repose sur la complémentarité d’un trépied stratégique : la maîtrise des enjeux métiers, une intégration technique sur mesure et une infrastructure capable de monter en charge. Cette coopération étroite entre la DGDDI, Sopra Steria et OUTSCALE garantissait une extension rapide des services tout en maintenant un haut niveau de sécurité.
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OUTSCALE EXPERIENCES 2026 : passer de la vision à l’action https://blog.outscale.com/outscale-experiences-2026-passer-de-la-vision-a-laction/ Tue, 14 Apr 2026 09:46:23 +0000 https://blog.outscale.com/?p=13528 Cloud souverain, intelligence artificielle, données sensibles : les organisations passent du stade de l’exploration à la…

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Cloud souverain, intelligence artificielle, données sensibles : les organisations passent du stade de l’exploration à la phase d’exécution. Elles doivent trancher, structurer et déployer.

Les contraintes réglementaires deviennent plus strictes, la souveraineté des données devient stratégique et l’IA transforme les modèles opérationnels. Au croisement de ces réalités, les choix technologiques engagent directement la compétitivité, la résilience et la capacité d’innovation des organisations.

C’est précisément pour répondre à cette transition que nous avons pensé OUTSCALE EXPERIENCES 2026. Après une édition 2025 marquée par des retours d’expérience concrets, l’ambition est d’aller plus loin dans la transformation de vos projets en déploiements réels : plus de cas d’usage concrets, plus de réponses opérationnelles aux enjeux réglementaires, sectoriels et technologiques

Répondre aux enjeux Cloud et IA des secteurs critiques

Pour les organisations des secteurs critiques, l’enjeu est de construire un environnement Cloud capable de garantir la sécurité des données sensibles, protéger la propriété intellectuelle et assurer une conformité réglementaire continue tout au long de leur transformation numérique.

Au cœur de l’édition OUTSCALE EXPERIENCES 2026 :

  • Santé : IA responsable, données de santé, accélération des essais cliniques.
  • Finance : conformité réglementaire, agentic AI, détection des règles d’investissement, reporting.
  • Secteur public : souveraineté numérique, Cloud souverain, solutions bout-en-bout.

Comment déployer une IA générative adaptée aux métiers, dans un cadre maîtrisé, conforme et opérationnel ? Le socle Cloud souverain permet d’innover sans compromettre la sécurité et la conformité, et de passer à l’échelle en gardant le contrôle total sur les données et les infrastructures. Les participants sont invités à explorer des solutions Cloud et IA souveraines conçues pour répondre aux exigences des environnements critiques en matière de sécurité, de conformité et de performance.

L’événement permet également de découvrir des innovations technologiques ancrées dans des cas d’usage réels, par exemple, les jumeaux virtuels permettant de simuler, d’anticiper et d’industrialiser à grande échelle.

Un événement pour échanger, décider et accélérer vos projets

OUTSCALE EXPERIENCES 2026 s’impose comme un espace dédié à la transformation des sujets de réflexion en décisions opérationnelles, au plus près des enjeux métiers et des contraintes réelles.

L’événement réunit les acteurs qui conçoivent et opèrent des environnements numériques souverains et sécurisés, avec un programme riche, composé de keynotes stratégiques, tables rondes sectorielles, ateliers opérationnels, retours d’expérience clients et networking de qualité.

Les participants y trouveront un cadre propice pour échanger avec des pairs confrontés aux mêmes enjeux et enrichir leurs réflexions au contact de retours terrain.

Le croisement entre vision stratégique et réalité opérationnelle offre aux organisations les conditions nécessaires pour accélérer leurs projets Cloud et IA dans un environnement souverain et sécurisé, en s’appuyant sur des approches éprouvées et des choix technologiques maîtrisés.

Si ces enjeux sont au cœur de vos priorités en 2026, rejoignez-nous !

Rendez-vous le 9 juin 2026
CNIT Forest – Paris La Défense
Inscrivez-vous dès maintenant

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Le futur de Kubernetes est là ! https://blog.outscale.com/le-futur-de-kubernetes-est-la/ Wed, 16 Jul 2025 12:36:12 +0000 https://blog.outscale.com/?p=7834 L’univers du Cloud évolue à une vitesse fulgurante, et une révolution majeure est en marche :…

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L’univers du Cloud évolue à une vitesse fulgurante, et une révolution majeure est en marche : celle de la containerisation. Aujourd’hui, nous entrons de plain-pied dans l’ère des containers et des plateformes d’orchestration comme Kubernetes. Chez OUTSCALE, nous avons décidé d’accompagner cette transformation avec une offre à la hauteur des enjeux actuels de souveraineté, de sécurité et d’agilité : OUTSCALE Kubernetes as a Service.

 

Une ère de transformation accélérée

La containerisation redéfinit les standards de l’IT :

  • 95 % des organisations auront recours aux conteneurs en production d’ici 2029*
  • 75 % des déploiements IA s’appuieront sur la conteneurisation d’ici 2027*

 

Kubernetes, le cœur battant de vos architectures modernes

Rappelons que Kubernetes est l’orchestrateur incontournable des applications conteneurisées. Il vous permet de déployer, faire évoluer, répliquer et tout cela de manière fluide et automatisée.

Ses bénéfices :

  • Scalabilité horizontale
  • Résilience native
  • Optimisation des ressources
  • Déploiement simplifié
  • Portabilité garantie

Avec OKS, nous avons voulu répondre à une question centrale :
Comment garantir une infrastructure souveraine et sécurisée sans compromettre l’agilité des équipes tech ?
Notre réponse : une offre Kubernetes managée, opérée sur notre cloud public qualifié SecNumCloud 3.2, totalement maîtrisé par OUTSCALE. (orchestrateur français développé et maitrisé par OUTSCALE)

 

Concilier sécurité, souveraineté et agilité

  • Clusters 100 % dédiés à chaque client (pas de mutualisation du Control Plane ni de l’infrastructure)
  • Multi-AZ natif, pour une résilience garantie
  • Zéro interruption de service lors des mises à jour : zéro downtime
  • Support européen, entité de droit français, immune aux lois extraterritoriales
  • Infrastructure Cloud 100 % conçue et opérée par OUTSCALE, incluant notre propre orchestrateur

Tout cela, avec la puissance d’un cloud public capable de déployer un cluster Kubernetes complet en moins de 5 minutes
et de scaler jusqu’à plus de
500 nœuds, en s’appuyant sur une capacité de plus de 100 000 VM disponibles.

 

Un outil pensé pour les développeurs

Grâce à notre CLI OKS, piloter vos projets et clusters devient naturellement fluide et intuitif :  création, mise à l’échelle, mise à jour… tout est automatisé.

Vous avez le choix entre :

  • 4 tailles de Control Plane (du dev mono‑master au cluster HA)
  • Déploiement sur 1 à 3 zones de disponibilité
  • Worker Node Pools avec :
    • Prise en charge de GPU (NVIDIA fGPU)
    • Disques personnalisables & volumes persistants via BSU
    • Redéploiement automatique en cas de panne (self-healing)
    • Autoscaling

Exposition simplifiée et mises à jour fluides

Exposez vos services via :

  • Load Balancer managé
  • Service NodePort avec gestion automatique des Security Groups

Et pour les mises à jour ?
Qu’il s’agisse de redimensionner le Control Plane ou de changer de version Kubernetes, tout est transparent pour vos équipes, sans jamais générer de downtime.

 

OKS, co-construit avec ses utilisateurs

OKS évolue en continu grâce aux retours de ses clients. Votre participation est essentielle pour bâtir ensemble un service cloud souverain innovant et agile.

Vous souhaitez tester OKS ou vous avez un retour ou une idée de fonctionnalité ?
Parlons-en !

 

 

 

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